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 Sers m'en une bien fraîche frère Brasselorge!

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Aklatan
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Date d'inscription : 04/07/2008
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Localisation : Collines de Sous-Voûte-Chêne, la maison à côté de la cascade, où un gnome taille parfois des pierres.

MessageSujet: Sers m'en une bien fraîche frère Brasselorge!   Lun 7 Juil - 8:03

Dans la taverne chaleureuse emplie d'aventuriers, d'étrangers, d'ivrognes, de combattants et de troubadours des plaines, chacun termine sa chope de mélasse, de vin ou dde bière.
L'arrivée des nains sur la scène a embrasé la joie et l'humeur de l'assemblée, ils eurent tous droits à la mise en perce d'un tonneau spécial des montagnes de Volrocaille Le passage des troubadours des plaines fût salué et applaudi dans un vacarme ahurissant et d'une pétillance rare, la soirée acheva donc dans l'obscurité sa lancée lyrique et lumineuse en boissons et chansons. Pour clore le concert et délaisser la taverne à leurs chopes indésséchables, un barde monta sur la scène au parquet délavé, recouvert de bière, il entona un air des plus joyeux, libres et pénétrants, un chant de nature et d'émotion, tel une aventure des bois et des lacs qui se termine au clait foyer, un banjo aux cordes débraillées sur les genoux:

"C'est au plus clair matin,
Que l'on termine propsère,
C'est aussi incertain,
Qu'est chaleureux cet air,

En une brume solaire,
Bourgeonnent ciel et terre,
Tels le chêne ou le hêtre,
Flagellants, en train d'naître
Nous partîmes fougueux!
A des dieux quelques lieux,
Mystères que l'on n'déserte,
Si l'on regarde en l'air

Et sur la route parsemée d'or,
Chantonnait la pie verte,
Le pivert à l'aurore,
Rythmait l'aube inerte,
Nous voyions les diamants,
Des roches colossales,
Etincellant des gisements,
Nous vîmes les titans!
Décrocher les montagnes,
Les gobelins en cavale,
Chevaucher bec au vent...

Lorsque le soir vaincu,
La lumière des Grands,
De fatigue imbus,
Nous soupirâmes longtemps,
Jusqu'au reflet divin,
Le jour se voit lui même,
Nous reprîmes le chemin,
La route des bohèmes,
Qui cherchent on ne sait quoi,
Une occasion perdue,
Une dernière issue,
C'est le sentier des braves,
Qui écourtent leurs pas,
N'étant pas des seigneurs,
Encore moins des esclaves,
Qui ont envie d'ailleurs,
Désirent un monde meilleur,
A jamais assombri,
Par quelques tyrannies,
Présentes dans la haine,
Depuis le jardin d'Eden...

Commençant à rêver sur son instruments, une chopes d'étain à moitié pleine le ramène soudainement au sage feu de la taverne où cuit un sanglier farci. Résolu et maintenant fêtard, il ramasse le récipient, en vide le contenu et s'assied à la table des nains pour en redemander une. Sers m'en une bien fraîche!

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