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 Les modes de reproduction

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Aklatan
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Localisation : Collines de Sous-Voûte-Chêne, la maison à côté de la cascade, où un gnome taille parfois des pierres.

MessageSujet: Les modes de reproduction   Dim 24 Oct - 13:24

Nombreuses sont les manières de se reproduire ! Mais attention, tout le monde est semblable et chacun est différent ; et nous verrons ici particulièrement les phénomènes de naissance des êtres-vivants (cette classification n’est pas exhaustive, c’est chose sûre), propre à toute une succession d’espèces.
En effet, les Utéramédons – dont font partie les huunoïdes – et les Quolomédons – qui grandissent dans des œufs – ne sont pas les espèces les plus répandues dans la nature, comme on pourrait le croire…

Les Buscomédons mettent au monde leurs progénitures par la bouche (ce qui implique qu’ils en aient une) : le nouveau-né apparaîtra entièrement développé, ou bien terminera sa croissance encore quelques temps en fonction des espèces. Ce sont des buscomédons simples.

Les buscomédons rassemblent d’autres branches de ramification au sein de cette nature :

- Les buscomédons transitifs : l’embryon semi-conçu achève sa croissance par le biais d’autres
partenaires, en lesquels il est transmis, également, par la bouche. Ainsi plusieurs géniteurs peuvent se succéder indéfiniment en recevant l’embryon par voie orale, jusqu’à mettre bas. On distingue donc, en fonction du nombre de partenaires par lesquels doit transiter l’embryon en croissance, des buscomédons unitransitifs (un partenaire), bitransitifs (deux partenaires), tritransitifs, etc…[/left]

- Les buscomédons ingérènes : cette catégorie est annexe, car elle peut admettre antérieurement des buscomédons transitifs. Si cette caractéristique n’est pas irrémédiable, c’est-à-dire propre à l’espèce, elle permet à un embryon fragile ou « imparfait » quant à l’aboutissement de son développement, de se renforcer ou d’achever sa croissance. Les buscomédons ingérènes mangent leurs géniteurs dès leur naissance. Le nouveau-né peut avaler son parent en une seule fois, sinon en plusieurs fois : soit en le tuant (pour le manger petit à petit), soit en le dévorant vivant par parties successives. Dans ce cas, le contact de rejeton, selon qu’il utilise une mâchoire pour croquer à vif, ou encore du venin pour faire pourrir la matière, a un effet anesthésiant sur le corps du géniteur -qui agit comme un anticorps puissant, neutralisant toute maladie au sein de l’organisme du parent (des élixirs de guérison sont fabriqués à base de sécrétion infantile de buscomédons ingérènes, cette vertu défensive se dissipant à maturité) - pour faciliter l’agression naturelle. Il arrive un stade fatal dans cette opération – qui peut durer quelques jours ou quelques mois – où la mort du géniteur est instantanée, afin d’achever peu après l’ingestion d’une dépouille.

Les Mutamédons paraissent les plus proches de l’espèce des utéramédons, en ce que leur première phase reproductive est identique ; cependant leurs cheminements jusqu’à la naissance sont bien éloignés, à la fois en évolution, et de ce fait en temps, car les mutamédons originaux mettent au monde un glomède : un embryon achevé qui forme une espèce éphémère voué à son évolution dans la reproduction. Ce glomède s’accouple avec d’autres êtres-vivants, qui donneront d’autres glomèdes, en pleine croissance, pour qu’ils s’accouplent à nouveau avec d’autres, jusqu’à ce que le dernier glomède soit la progéniture directe de son parent, et de ce fait un mutamédon à part entière.
Il s’agit d’un système de reproduction indirecte, néanmoins ininterrompu, formant une chaîne de glomèdes et de mutamédons, le glomède ne pouvant vivre qu’en trois et cinq jours, et le mutamédon ayant la faculté de mettre bas un mois après l’accouplement.
Le nombre de mutamédons nécessaire à l’aboutissement d’une chaîne cyclique de reproduction demeure très général, aléatoire selon chaque individu, puisque la vitesse de maturation de chaque glomède en dépend. Mais, de la même façon que les buscomédons transitifs, on parlera en fonction de chacun d’unimutamédon, de bimutamédon, etc…

Les Andamédons accouchent d’un embryon semi-autonome, suffisamment développé pour grimper sur le dos (ou le ventre, ou d’autres parties selon les espèces) de leur parent, pour aspirer son humeur andadérielle afin de terminer sa croissance (les andamédons sont donc mophilites par définition).
Les nouveau-nés peuvent se nourrir de l’humeur andadérielle avec des grifffes (andamédons-griffe / griffus), des trompes (andamédons-trompe), des tentacules (andamédons-tentacule / tentaculaires), des bouches (andamédons-bouche), leur dos (andamédons-dos ; pour ceux dont les sens ou des organes se localisent éventuellement dans le dos), etc…

Les Cyclémédons ont le dos de naître des restes de leurs parents, ainsi, une fois le géniteur mort, son cadavre ou ce qu’il devient donne naissance à sa progéniture, qui a la possibilité de s’en nourrir ; autrement, le cyclémédon arbore déjà une maturité suffisante pour achever son développement en autonomie. En général, il naît de la même substance que son parent, mais la certaines espèces peuvent changer de substance à l’arrivée de la mort : ils peuvent prendre la forme miraculeuse d’un élément (eau, air, mantanelle pour quelques créatures au fort potentiel magique), ou bien d’autres constituants telle que la pierre, la cendre, le bois, un buisson ou un arbre, de la boue…
Il arrive que les progénitures naissent sous la forme d’une autre substance que celle de son parent : soit en prenant celle dans laquelle il naît, si son parent a changé de substance en mourant, soit d’une matière à la fois autre que celle de du géniteur et que celle de ses restes. Il peut alors exister des cyclémédons constitués majoritairement de terre, étant nés des restes de pierre de son parent qui était fait de chair !

Les Créartimédons appartiennent à une espèce plus rare, qui possède la faculté de fabriquer sa progéniture par ses propres moyens. Il s’agit d’une reproduction extra-gérée, notamment propre aux espèces ayant des pinces, des mains, des pattes, des tubes de succion, des antennes branchues (pouvant se diviser et se ramifier comme pour créer des tentacules ou des doigts à volonté), ou toute autre capacité de saisir, qui se déroule ainsi :
Le créartimédon arrache des échantillons de son propre corps, apparentés à des parties distinctes de son anatomie (membres, organes, pelage…) et ce pour chacune d’elle ; puis il les travaille dans un élément jusqu’à ce que le mélange se mette à pulser. Dès ce moment, le créartimédon laisse reposer son travail, qui prendra forme et vie, suivant différentes manières, car la croissance de la création s’effectue selon des critères divergents.

- Les créartimédons libres reposent n’importent où, rien ne pourra empêcher sa croissance s’il demeure immobile pendant une période donnée (la croissance est fortement ralentie lorsqu’il est contraint au déplacement de son lieu de repos, et souvent interrompue, endommagée ou anéantie en mouvement perpétuel).

- Les créartimédons élémentaires se développent dans un des six éléments ; certaines espèces sont vouées à n’être conçu et croître que dans un même élément éternellement, d’autres peuvent reposer dans n’importe quel élément, si ce n’est pas dans le même choisi par le géniteur.

- Les intracréartimédons (ou créartimédons universels) sont de loin les plus intrigants et plus surprenants d’entre tous, car ils sont peut être rattachés à presque toutes (les certitudes sur la totalité des modes de reproduction demeurent vague encore à ce jour) les manières de reproduction existantes ! Presque toutes, car il ne naîtra sans doute pas à la manière de ses congénères.
En effet, le parent ingère sa création –il est donc l’élément propice à sa croissance – et l’embryon peut naître selon n’importe quel mode existant, dont ceux exposés ci-avant. Cela dépend alors de croisement d’espèces de géniteurs complexes : il existe donc des créarti -buscomédons, des créarti – mutamédons, des créarti- andémédons… Et tout ce que ces modes impliquent. Ce sont là des espèces plus rares que les autres, qui transcendent les cheminements basiques de la reproduction, et sont le modèle dominant d’une potentielle filiation entre les espèces.


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